nananère

dessin extrait de « Snoopy & les Peanuts » de Charles M. Schulz (éd. Dargaud)

Aujourd’hui, je voudrais évoquer le fait que moi et Sylvie, mon épouse, nous avons le même intérêt pour la généalogie. Les recherches sur mes ascendants m’entraînent dans le nord des Deux-Sèvres, surtout le bocage bressuirais. Celles de Sylvie la font fouiller essentiellement dans le sud-ouest du même département. Pour le moment, nous ne nous trouvons aucun cousinage, alors que nos zones de recherche géographique sont très proches et se recoupent parfois.

Faire de la généalogie en parallèle, c’est parfois, comme le font Lucy et Violet, les petites filles des Peanuts, l’occasion de se dire l’un à l’autre « NANANÈRE ! »  : c’est moi qui ai l’ancêtre qui a vécu le plus longtemps ou l’aïeul le plus noble ou le numéro de SOSA le plus élevé… Mais, comme nous sommes tous les 2 des adultes responsables, on évite en règle générale. En fait, travailler en couple, cela ne présente que des avantages, à la condition, bien sûr, de s’entendre parfaitement ! Voici ce que cela nous apporte à l’un et (ou) à l’autre (j’en oublie sans doute) :

  • une aide permanente à la lecture des actes difficiles
  • un interlocuteur disponible quand on émet des hypothèses (filiations, cousinages…)
  • une entraide pour la création, la mise à jour du blog ou de Facebook
  • une réflexion dans la recherche des sujets
  • la relecture et la correction des articles
  • des améliorations par la confrontation de nos méthodologies de travail
  • une assistance mutuelle pour la maîtrise des outils informatiques (evernote, scribus, excel…)
  • une participation à la recherche quand ça coince pour un de nos arbres
  • une veille partagée (recherche sur le web de sites et de blogs intéressants et utiles…)
couple2

J’explique le lien qui unit nos deux arbres à Sylvie (archives familiales 🙂 )

Cela ne se commande pas d’avoir les mêmes passions ou les mêmes sujets d’intérêt dans un couple, mais je peux vous assurer que, pour nous, c’est très agréable.

Au fait, je vous ai dit au début que nos 2 arbres ne se recoupaient pas. Et bien, ce n’est pas tout à fait vrai, et cela grâce à 2 sœurs, Marie Saboureau et Madeleine Saboureau, nées en 1757 et 1759 à Vernoux-en-Gâtine (Deux-Sėvres). Marie est la seconde épouse de mon SOSA 158 François Branchu ; Madeleine est la seconde épouse du SOSA 140 de Sylvie, François Bernard. Ces 2 sœurs ne sont donc pas nos aïeules mais elle ont chacune épousé un de nos ancêtres, veuf. Et ça, c’est moi qui l’ai trouvé NANANÈRE  !!!!!

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