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dessin extrait de « Le cas Lagaffe » d’André Franquin (éd. Dupuis)

Faire la généalogie des automobiles familiales ! Voilà un challenge nouveau, original (si, si…) et qui présente l’avantage d’être plus facile que de faire celle de nos ancêtres. L’invention de l’automobile est relativement récente et sa démocratisation encore plus. Pour la plupart d’entre nous, il n’est donc pas nécessaire de remonter beaucoup de générations pour trouver la première automobile ayant appartenu à un SOSA. Pour moi, c’est celle de mes grands-parents.

Mon grand-père maternel a passé son permis de conduire après 1952. Il avait alors plus de 50 ans. Il n’a eu qu’une seule voiture une 4CV décapotable (ça existait !) Quant à mon grand-père paternel, il est décédé en 1938, bien avant que l’automobile ne se généralise et son épouse, ma grand-mère, qui a vécu beaucoup plus longtemps, n’a sûrement jamais envisagé d’apprendre à conduire.

Mon père est de la génération qui a connu la croissance et l’essor de l’automobile. Il a passé son permis en 1952 après son mariage. Ma mère a essayé de le passer plus tard mais sans succès (voir IIIIIII). Ils ont eu sept voitures différentes (une de plus que d’enfants).

  • D’abord, une 4CV de 1952 à 1957 qui a pu contenir un couple et jusqu’à 4 enfants.
  • Puis, une Traction en 1957 qui n’a pas été gardée longtemps et n’a donc pas laissé de grands souvenirs dans la mémoire familiale.
  • Ensuite, une Juva Quatre, de 1957 à 1961, dont je me rappelle vaguement (je suis né en 1957).
  • La Dauphine de 1962 à 1967 (contenance 2 parents et 5 enfants) qui a laissé des souvenirs de « galère » (l’embrayage automatique Ferlec !)
  • La 403 fiable, nécessaire car nous étions maintenant 6 enfants, et qui a eu une longévité appréciable (1967-1981). Elle a su transporter longtemps une famille de 8 personnes (3 devant grâce à la banquette à l’avant et 5 derrière) et le coffre arrivait à contenir les vêtements, les draps et tout le matériel indispensable quand on partait en vacances !
  • Une Polo de 1981 à 1998. Une plus petite voiture suffisait après le départ des enfants devenus adultes.
  • Enfin, une Lancia Y, de 1998 au décès de mon père.

Quant à moi, j’ai aussi eu à changer plusieurs fois de voitures, en tenant compte de l’état de celles-ci, de ma situation familiale et de mes revenus.

  • Une P60 a été ma première voiture,  entre 1976 et 1979 (12 litres au 100, pas de chauffage, 6 personnes pour la pousser quand elle ne démarrait pas).
  • Elle a été suivie d’une 4L (1979-1984) qui n’a pas survécu à un tonneau (moi si).
  • Une R6 (1984-1989) l’a remplacée, avec son coffre si pratique que je la regrette encore.
  • Étant désormais en couple, j’ai eu ensuite une une R9 de 1989 à 1997, suffisante pour nous et nos deux garçons.
  • Nous avons ensuite abandonné Renault pour Peugeot (c’est le concessionnaire le plus proche de notre domicile !) avec une 306 entre 1997 et 2006.
  • Maintenant, nous avons une 307 depuis 2006.

Je ne vous cache pas que j’ai plus de passion pour la généalogie que pour les moteurs et cela se voit sans doute dans mes acquisitions automobiles. Pour finir, pas de vraie généalogie sans un arbre, à cames en l’occurrence (le jeu de mot n’est pas terrible, mais je ne peux pas m’en empêcher) ! Le voici, les photos sont piochées sur internet mais les couleurs correspondent à peu près :

généa autos

Mon premier document réalisé sous Scribus (je ne peux que m’améliorer !)

Et vous, quelle est votre « généalogie automobile » ? Il y en a sûrement parmi vous qui ont la trace, en photographie ou dans la mémoire familiale, d’automobiles beaucoup plus anciennes que chez moi.

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