Crénom ! C’est la saint Charles !

saints

charles_borromee
© Nominis

Le 4 novembre, nous fêtons saint Charles Borromée. Ce fils cadet d’une noble famille italienne, né au début du XVIe siècle, neveu d’un pape, cardinal à 22 ans, jouissant de larges revenus, aurait pu se contenter d’une vie d’opulence. Cependant, il choisit une vie austère consacrée au travail. À la mort de son frère, alors qu’il peut devenir chef d’une grande famille, il décide de se faire prêtre. Devenu archevêque de Milan, il s’occupe de la formation du clergé et se consacre aux pauvres, toute en menant une vie simple. En 1575, alors que la peste ravage Milan, il soigne lui-même les malades et demande au clergé de suivre son exemple. Il meurt épuisé à 46 ans, en 1584, et est canonisé en 1610 par le pape Paul V.

Charles Morisset, mon sosa 288 à la 9e génération, est le 8e des 11 enfants de Pierre Morisset et d’Élisabeth Mitard (j’évoquerai bientôt sa mère). Il naît en 1696 à Coulonges-les-Royaux (aujourd’hui Coulonges-sur-l’Autize), un gros bourg du Poitou, où il passe sa petite enfance. Je n’ai aucune information sur le métier qu’il va exercer : ses frères sont chaulier, laboureur ou voiturier, il est possible qu’il ait suivi une de ces voies. À l’âge de 26 ans, il épouse à Saint-Laurs Françoise Boisselier, une fille de métayer. Le couple s’installe dans cette paroisse et 3 enfants voient le jour. Ils partent ensuite à Saint-Maixent-de-Beugné, un village voisin, et 3 autres bambins viennent agrandir la famille. Les années passent, mais en 1737 son épouse Françoise décède, elle a 42 ans. Des 6 enfants qu’elle a mis au monde, il semble que seul mon ancêtre François Morisset ait survécu. Charles se remarie l’année suivante, en mai 1738 au Busseau (il s’éloigne un tout petit peu de ses racines) avec Marie Guesdon, une veuve. Le couple demeure dans cette paroisse, mais 4 ans plus tard Charles meurt, il n’a que 45 ans.

Charles Boromée meurt à 46 ans, Charles Morisset à 45 ans. Tous deux quittent cette terre assez tôt. Notre saint a souhaité vivre dans la pauvreté et est mort d’épuisement. Mon ancêtre est sans doute lui aussi mort usé par une vie de labeur, mais dans son cas il n’a pas eu le choix.

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